Comment une marque a généré 450 000€ en 4 mois, grâce aux ads en partant de 0 (MER 8,4)

L'équipe Metalyde
Lundi 26 Janvier 2026
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Table des matières

Il s’agit d’une marque DTC premium, sur un marché ultra niche, que nous avons accompagné pour générer 450 000€ de chiffre d’affaires en 4 mois, avec un MER global de 8,4.

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Nous partions d’une situation où le e-commerce faisait seulement ~50 000€ sur les 8 premiers mois, avec une base de quelques centaines de clients, et aucun historique paid.

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L’enjeu : prendre une place sur un segment restreint mais ultra concurrentiel, poser des fondations solides, et arriver prête pour le Black Friday, tout en respectant les codes d’une marque premium : désirabilité, image, contrôle de l’offre.

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Le point de départ : un objectif ambitieux avec peu de marge d’erreur

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En juillet, la marque annonce un objectif clair :

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atteindre 300 000€ de CA d’ici la fin de l’année.

Sur le papier : ambitieux.

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Dans les faits : très ambitieux, parce que la marque partait avec :

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  • un produit de niche
  • une notoriété encore faible
  • une BDD de quelques centaines de clients
  • peu de repeat
  • un historique paid trop léger pour scaler proprement

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Le besoin était de construire une stratégie d’acquisition from scratch, testée, structurée, rentable pour réaliser une grande performance pour le Q4.

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Objectif : prendre de la place vite et arriver prête pour le Black Friday

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Sur les deux premiers mois, la priorité n’était pas de “faire joli”.

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C’était de tester énormément, vite, pour comprendre ce qui allait réellement déclencher l’achat sur une audience froide :

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  • offres
  • créas
  • personae
  • canaux
  • messages

L’idée : arriver en novembre avec un système prêt à encaisser le volume, sans improvisation.

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Créa : un volume de production rare (80+ assets en quelques semaines)

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Un point clé (et souvent sous-estimé) : la marque n’avait pas le volume créatif nécessaire pour apprendre vite.

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On les a donc briefés et accompagnés sur la prod.

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Résultat : plus de 80 créas produites pour le lancement, avec un mix volontairement large :

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  • statiques luxe
  • UGC
  • FGC
  • formats test orientés conversion / proof / angle produit

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C’est ce volume qui a permis de comprimer l’apprentissage sur quelques semaines au lieu de quelques mois.

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Meta : une approche orientée apprentissage (90% du budget en testing)

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Sur Meta, la marque démarrait avec peu de data.

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On a donc fait un choix agressif :

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mettre 90% du budget en testing, pour accélérer l’apprentissage dès les premières semaines.

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Le but :

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  • détecter rapidement les combinaisons gagnantes (angles / formats / produits)
  • isoler ce qui déclenche l’achat sur une audience froide
  • construire une base solide pour scaler en novembre

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En parallèle, une campagne de considération a joué un rôle stratégique :

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  1. remplir les bassins de remarketing
  2. faire connaître la marque à grande échelle (indispensable en luxe)

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Google : d’un réflexe défensif à un vrai levier d’acquisition rentable

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Google a été ouvert progressivement, avec une logique d’efficacité.

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Shopping

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  • focus sur les produits capables de tenir un volume stable
  • approche pragmatique orientée rentabilité

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Search

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  • stratégie longue traîne pour capter l’intention
  • structuration pensée pour générer de la vente sans dépendre du trafic “marque”

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Objectif : que Google ne soit pas juste un complément, mais un levier d’acquisition fiable.

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Rentabilité : piloter l’acquisition luxe sans partir en “CPC infini”

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Sur Google, l’enjeu était double :

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  • rester rentable
  • garder le contrôle des CPC dans une verticale compétitive

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On a mis en place des stratégies d’enchères pensées pour équilibrer :

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  • rentabilité / maîtrise CPC
  • volume / contrôle des coûts
  • scale / stabilité

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Les imprévus qui auraient pu casser la dynamique (mais le système a tenu)

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Même avec un système solide, la réalité du paid est brutale : deux incidents majeurs sont arrivés au pire moment.

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1) Blocage de compte : les 10 derniers jours d’octobre

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Octobre est un mois clé : c’est là que tu finalises les tests avant novembre.

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Malgré ça, la stratégie a tenu grâce à :

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  • une structuration déjà en place
  • une relance rapide des campagnes
  • un focus clair : ne pas perdre le momentum pré-BF

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2) Tracking KO début décembre (Shopify)

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Début décembre, le tracking cesse de fonctionner suite à des modifications du thème sur Shopify.

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Conséquence : pilotage beaucoup plus complexe.

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Mais l’écosystème continue à performer, preuve que la perf reposait sur :

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  • des créations validées
  • des audiences travaillées
  • une mécanique d’acquisition solide

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Résultats : 450 000€ générés en 4 mois, avec un MER à 8,4

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Sur septembre → décembre :

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  • 450 000€ de chiffre d’affaires
  • 4 067 commandes
  • Panier moyen : ~90€
  • 3 650 nouveaux acheteurs
  • 53 372€ investis (Meta + Google)
  • MER global : 8,4
  • CAC (new client) : 14,6€

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L’objectif annoncé en juillet (300k d’ici décembre) a non seulement été atteint…

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mais largement dépassé.

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Ce que ça prouve (et pourquoi c’est rare)

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Une marque DTC de luxe, même sur un marché niche, peut :

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  • créer la demande rapidement
  • construire un système d’acquisition rentable
  • scaler fort sur les temps forts

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Mais avec plusieurs conditions, notamment de :

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  • produire beaucoup (et bien)
  • tester vite, proprement, et en volume
  • structurer un écosystème multi-canal dès le départ

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